A.C.C.A. DE SAURAT

Président : Jean-Pierre Carbonne - 05 34 14 00 96

Association de Chasse Communale  de Saurat  agrée le 17 septembre 1973 conformément à la loi Verdeille votée le 10 juillet 1964.

Depuis la Révolution, la chasse était devenue populaire, banalisée, elle n'était plus le privilège des seigneurs. Les petites gens avaient eux aussi le droit de pratiquer ce sport.  Voudrait-on au XXI e  siècle abolir ces avancées avec tous ces interdits pour en réserver la pratique aux seuls nantis ?

L'association  compte plus de 50 adhérents qui peuvent chasser sur 4429 Ha (2213 Ha de forêt domaniale loués à l'O.N.F et 1931 Ha d'ACCA)

La Chasse au petit gibier(palombes, grives, lièvres, perdreaux gris) se déroule durant une période limitée. Pour le perdreau (9 jours de chasse seulement), le chasseur doit être en possession d'une bague (un nombre limité est attribué  à la société afin  de limiter le prélèvement) qu'il devra fixer à la patte de l'oiseau mort. Cette chasse pratiquée avec un chien d'arrêt est très sportive car le chasseur  doit parcourir la montagne en tous sens. Il en est de même pour la chasse au lièvre qui se pratique avec des chiens courants. 
Le gros gibier se chasse uniquement en battue. Le nombre de sangliers n'est pas limité contrairement aux cervidés. Il ne faut pas oublier que ces animaux  causent de nombreux dégâts aux cultures et  aux jeunes plantations. Ce type de chasse permet au chasseur posté d'éprouver une émotion intense lorsque la meute au "lancer"se dirige vers lui.
Les cervidés,  inexistants en Ariège, ont été introduits grâce aux deniers des chasseurs. Ils sont soumis à un plan de chasse selon l'estimation du cheptel  et les bracelets sont attibués en conséquence.
L'anecdote du président  : Je confiais un jour à un ami  qui n'apprécie guère mon hobby que le lendemain je me rendais à la chasse pour aider mes amis les agriculteurs ! Ces propos le laissant perplexe j'ajoutais que j'allais les débarrasser des sangliers ! Il me répondit "Ah bon, si tu vois ton sport sous cet angle !" J'ajouterais que dans une autre occasion, nous étions attablés devant une délicieuse tranche de foie gras. Je lui fis alors malicieusement remarquer d'où il provenait et les souffrances qu'avait du endurer la pauvre bête gavée à outrance avant d'arriver là ! J'aurais été déçu s'il avait cessé de manger, il n'en fit rien ! Ne soyons pas intransigeants, chacun a le droit  d'avoir ses opinions, d'apprécier les choses selon sa sensibilité, sachons les respecter et le monde s'en trouvera mieux !